bonne lecture.
nana black.
______________________________________________________________________
Hermione granger était aujourd'hui une écrivain renommée dans le monde entier des sorciers. Ce qui l'a propulsé aussi vite à être connue, fut non pas sa participation à la guerre entre le bien et le mal. Enfin pas tout à fait. Après cette bataille, elle est partie pendant quelques mois loin de tout le monde. Pour réfléchir et se remettre de tout ce qu'elle avait perdue.
En le lisant le monde entier saura ce qu'elle a ressenti, ce qu'elle a pu penser de tout ce qui se passait. Même ses plus proches amis, enfin ceux qui étaient encore en vie.
Ce qui surpris le plus, furent les dernières pages de son livre. Elles étaient consacrées à une relation qui fut cachée aux yeux de tous.
Elle a écrit :
« l'un des chapitres les plus importants de ce livre pour moi est celui qui va suivre.
Vous connaissait sans doute les relations entre maisons à Poudlard ; et bien je peux vous assurer qu'elles sont comme vous pouvez l'imaginer.
Le pire est entre Gryffondor, ma maison et Serpentard.
Mais il ne faut pas croire que ce sont juste des attributions de maisons au hasard, car cela influera bel et bien notre vie future, notre destinée.
Si vous êtes envoyer à Serpentard, le préjugé que les autres auront de vous toute la vie est que vous êtes mangemort, ou parents, que vous êtes mauvais ; peut-être un trop d'ambition ou de malice...
Si c'est chez Griffondor, vous serez automatiquement courageux et du côté du bien.
Puis si c'est à Poufsouffle, vous serez dit trop sage, trop naïf à cause de votre loyauté aveugle. Et enfin si c'est à Serdaigle, vous serez des intello, des coincés.
Alors qu'en réfléchissant bien, en prenant du recul, on trouve dans chacun de nous une part de chaque maison.
Regardez moi, j'étais à Gryffondor, mais j'ai l'ambition de Serpentard, la loyauté de Poufsouffle, le courage de Gryffondor et l'intelligence de Serdaigle.
Enfin à cette époque de notre vie nous sommes bien trop jeunes pour nous en rendre compte, bien que cela nous faciliterais la vie d'aujourd'hui.
Enfin je ne vais pas parler de ça pendant tout ce dernier chapitre, c'était juste ... un introduction dirons nous.
L'amitié entre Serpentard et Gryffondor vous y croyez ?
Non bien sur, pourtant c'est possible si si je vous le jure!
Bien que moi-même j'en aurais rigolé avant ; mais j'en aie fait l'expérience.
Je ne sais pas si je peux appeler cette relation une amitié, c'était comment dire, plus fusionnel, c'était au dessus de l'amour ou de l'amitié.
Nous nous haïssions avant, peut être un peux toujours au fond, mais sans réelle méchanceté. Surement à cause de nos caractères si fort, lui si arrogant et si sur de lui et moi si têtue et sûre de moi !
Même si nous étions opposés, nous avions des points communs si flagrant en fait.
Ce garçon c'était Drago Malfoy.
Nous nous sommes rencontrés par hasard lors de la dernière année. Proclamé innocent de la mort du professeur Dumbledore, il avait pu réintégré l'école.
Un soir j'ai malheureusement appris une terrible nouvelle concernant mes parents, ils avaient été tués. N'arrivant pas à penser à quoi que se soit je suis sortie, me faire surprendre ? non je connaissait tous les passages secrets et puis à ce moments peu m'importé.
Je suis arrivée devant le lac dans le parc de Poudlard et je me suis allongée dans l'herbe en laissant aller mes larmes.
Mais je me suis rendue compte du silence peu ordinaire, aucune chouette ou autre oiseau ne faisait de bruit. Alors je demandais qui était là. Et c'est sans être agressif que je le vit descendre de l'arbre situé à quelques mètres de moi. Nous avons alors eut pour la première fois un conversation normale. Je m'en souviens parfaitement ( miss-je-sais-tout oblige).
Drago : bravo perspicace comme toujours
Moi : le silence trop pesant est toujours louche.
Drago : c'est vrai
Il s'était assit à mes côtés puis aucune paroles ne furent échangées pendant quelques minutes, la présence de l'un et de l'autre suffisait.
Moi : toi aussi tu as le mal ?
Drago : ouai le mal du mal serait plus exacte.
Moi : moi aussi, enfin là ce n'est plus du mal mais de la haine.
Drago : pourquoi tu ne me dit pas de venir essayer le bien ? vous n'avez plus besoin d'alliés ?
Moi : nous savons très bien tout les deux que c'est impossible autant d'un côté que de l'autre nous sommes déjà engagé.
Drago : je te savais miss-je-sais-tout, mais réaliste pas tellement.
Moi : Tu ignores beaucoup sur moi
Drago : nous ne nous connaissons pas réellement.
Moi : stupides maisons !
Drago : stupide guerre !
Et là nous nous sommes sourit ; c'est comme si j'avais oublié mes soucis pour quelques minutes.
Drago : plus sérieusement pourquoi tu es là ?
Moi :encore des victimes innocentes de cette guerre.
Drago : parmi tant d'autres, passé et futures.
Moi : mes parents.
Drago : d'où cette nouvelle lueur de haine dans tes yeux ?
Moi : peut-être. Et toi ?
Drago : la marque
Et c'est à cet instant précis que je vis sa marque pour la première fois, mais étrangement je n'en fus ni surprise, ni effrayée.
Drago : tu ne dit rien, tu as peur ? surprise ?
Moi : non aucun des deux, mais que veux tu dire, c'est juste une marque pour ton clan, regarde moi.
Et je lui fit voir mon tatouage de phoénix dans le bas de mon dos.
Drago : alors vous aussi vous avez une marque.
Moi : et oui, chaque clan marque son territoire.
Puis se fut le silence avant la séparation .
Drago : il est tant de rentrer je crois
Moi : oui et bien Malf... Drago, bonne nuit et au plaisir de cette conversation.
Drago : bonne nuit Hermione.
Je m'éloigna de quelques pas avant qu'il ne m'interpelle.
Drago : Hermione attend !
Moi: oui?
Drago demain même heure même endroit ?!
Moi : même heure même place.
Puis ce fut la fin de notre première vraie conversation.
Bien sur que ce ne fut pas la dernière, presque tous les soir nous nous rejoignons ici, et lorsqu'il pleuvait, c'était à la salle sur demande.
D'ailleurs je crois avoir vécu beaucoup de choses avec lui bonnes ou mauvaises.
Par exemple, lorsqu'il ma réconforté le lendemain et les jours suivant de la mort de mes parents.
Jusqu'à ce qu'un soir j'arrive au bord du lac, le voyant non pas dans l'arbre mais près du lac serrant un parchemin dans l'une de ses mains.
Drago : mia, j'ai la haine pour le mal aussi !
Moi : qui dray ?
J'avais dit ça reconnaissant la phrase que j'avais dîtes quelques mois plus tôt.
Drago : ma mère.
Je le serais alors dans mes bras par derrière.
Et là, la pluie commença à tomber.
Moi : viens allons à la salle sur demande, on va être malade.
Il s'est alors retourné et à hochait la tête et dit :
Drago : il fut se dépêcher, ça mouille la pluie.
Et oui le grand Drago Malfoy pleurait, mais ne l'aurait avoué pour rien au monde, saleté de fierté !
Nous avons alors rejoins la salle sur demande, mais évidemment le temps d'y arriver nous étions trempés.
C'est surement pour cette raison que la salle était faite d'une cheminée en route, d'un fil où étendre du linge, d'un lit et de deux chocolats posaient sur une petite table.
Nous sommes rentrés et nous sommes mis sur deux coussins qui étaient aussi apparuent devant la cheminée.
C'est alors qu'après quelques minutes je me levais pour enlever mes affaires et les étendre sur le fil sans pudeur. Et c'est ce moment qu'il choisit pour venir « m'aider » à me déshabiller de ces vêtements collant.
Drago : j'en aie envie mia
Me dit-il simplement en m'embrassant la clavicule.
Moi : une envie comme vitale ?
Drago : comme vitale.
Moi : je le ressent aussi.
C'est ainsi que pour la première fois nous fîmes l'amour, nous l'avons ressentit come un besoin vital à ce moment précis.
Nous en avions déjà parlé, et savions qu'un jour cela pourrait arrivé. Et justement qu'à ce moment là nous ne le refuserions pas, on était au dessus de toute loi lorsque nous étions ensemble.
Voilà deux moments importants dans notre rencontre.
C'est le mois suivant que sa lettre de départ lui fut envoyé, la guerre était très proche.
C'est donc comme ça que le soir même, avant son départ, nous avons fait une dernière fois l'amour en guise d'adieu et que nous nous sommes tatoués chacun le signe de l'autre en plus petit à côté du vrai. C'est-à-dire que moi, il 'a tatoué d'un serpent et d'une tête e mort très peu visible à côté de mon phénix ; et inversement pour lui.
Il partit ensuite.
La bataille fut rude comme je l'aie décrit dans le précédent chapitre.
C'est d'ailleurs la nuit de cette bataille finale qu'il mourut.
Ça aurait dû être moi, il aurait dû rester dans son camps !
Ce que je vais dire, personne ne le sait, car personne n'est témoin vivant à part moi.
Pendant cette bataille, j'étais en plein combat contre Lucius Malfoy contre qui je prenais presque toujours l'avantage, mais cette saleté de pettigrow transformé en rat m'a mordus la jambe ; j'ai donc étais distraite. Et assez pour que Malfoy senior s'en rende compte et en profite.
C'est à ce moments que Dray arriva sur moi entre son père et moi. Il eut juste le temps de m'offrir un dernier baiser avant de mourir de l'avada.
La colère et la haine c'était alors emparées de moi ; je venais de perdre un nouveau membre des plus importants de ma vie.
Je regarda Malfoy senior dans les yeux, je voyais qu'il était plus que stupéfait de ce qu'il venait de voir. Il devait mourir pour ce qu'il venait de faire, et pour jamais ceci ne soit révélé, pour que sa mémoire dans le camps du mal soit digne.
Je profitais donc à mon tour de cette distraction pour lui envoyer à mon tour l'avada kedavra.
Ma bataille s'arrêta là puisqu'en même temps Harry venait de tuer Lord Voldemort.
Je dédis ce livre à tous les élèves de Poudlard quels qu'ils soient et à ceux qui ont combattues pour leur camps jusqu'au bout.
Mais plus particulièrement à mes parents, Luna Lovegood, Neuville Londubat, au Professeur Dumbledore et Drago Malfoy... »
Le titre de ce livre est : la guerre des camps, signé par Mia G.M. (Granger Malfoy, pour garder son souvenir).
Hermione ne s'est jamais mariée et n'a eut aucune relation amoureuse depuis les deux dernières années qui ont suivie la bataille.
Et c'est en ce jour clé, qu'est la date de la fin de la guerre, deux ans plus tard qu'hermione décida qu'il était temps de le rejoindre et laissa ses dernières forces l'abandonner en sauvant une enfant des griffes d'un anciens mangemort qui fut ensuite arrêté.
Et elle savait que c'était aujourd'hui, elle l'avait vu. Elle avait donc laissé un simple mot à ses amis qui disait « c'était le moment. Je suis heureuse. Adieu »
Bien que triste par cette nouvelle perte, ils étaient content de savoir qu'elle allait enfin être heureuse, car oui une fois le livre lut, ils avaient tous compris le choix d'Hermione et ne l'avaient pas critiqué.
Et oui il est mort par le mal et elle pour le bien.[/c]_________________________________________________________________
alors????? votre avis????
bisous !!!




